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    L'arrivée des kosovars

    Les communiqués de l'Agence France Presse  


    Ci-dessous, les quatre derniers communiqués:

    - 2 mai 1999 18h53 - 2 mai 15h28 - 1er mai 9h45 - 30 avril 15h04 -


     Le 2/5/1999 à 18.53AFP Fil: FRSSlug . France-Kosovo-réfugiés

    Des réfugiés Albanais du Kosovo arrivent à Metz


       METZ, 2 mai (AFP) - Un premier contingent de réfugiés Albanais du Kosovo est arrivédimanche en fin d'après-midi à l'aéroport de Metz-Nancy-Lorraine dans un avion de type Transall,a-t-on appris auprès de la préfecture de Moselle.
       En tout, quelque 135 réfugiés venus de Macédoine, dont 45 personnes de moins de 18 ans,et deux bébés de moins de deux ans, sont attendus dans cet aéroport où un deuxième appareildevait atterrir incessamment, selon la même source.
       Du premier avion a été débarqué un garçon d'une douzaine d'années blessé aux jambes. Il a été aussitôt transféré à l'hôpital.
       Les passagers du premier avion, qui regroupait des familles entières, ont été dirigés à leurarrivée vers une "salle de décompression" de l'aéroport où leur ont été servis de la nourriture, desboissons et de quoi se raftdichir.
       L'avion rapatriait également des médecins et des pompiers qui avaient terminé leur service en Macédoine.

       Les réfugiés en provenance de la capitale macédonienne Skopje seront hébergés dans quatrelieux différents, des foyers Sonacotra de Pompey et Herserange (Meurthe-et-Moselle) et desstructures d'accueil à Mirec7urt (Vosges) et dans les Ardennes, a-t-on précisé de même source.
       Le transfert des réfugiés a été organisé par l'association France Terre d'asile et par la Croix-Rouge.

    tj/mif


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    Le 2/5/1999 à 15:28AFP Fil: FRS
    Slug : France-Kosovo-réfugiés

    150 réfugiés du Kosovo attendus dimanche en Lorraine


       METZ, 2 mai (AFP) - Quelque 150 réfugiés albanais du Kosovo sont attendus dimanche enfin d'après-midi à l'aéroport de Metz (Moselle), a-t-on appris auprès de la préfecture de Moselle.
       Les réfugiés, qui partent de la capitale macédonienne Skopje dans deux avions de typeTransall, devraient arriver à Metz entre 17hOO et 18hOO.
        Ils seront hébergés dans quatre lieux différents, des foyers Sonacotra de Pompey etHerserange (Meurthe-et-Moselle) et des structures d'accueil à Mirecourt (Vosges) et dans lesArdennes, a-t-on précisé de même source.
       Le transfert des réfugiés a été pris en charge par France Terre d'asile et par la Croix-Rouge.tj/mo



    Le 1/5/1999 à 09.45AFP Fil: FRS

    France-Kosovo-réfugiés
    Slug : France-Kosovo-réfugiés

    En Isère, des réfugiés du Kosovo essaient d'oublier leur cauchemar(REPORTAGE)


    Par Jean-Pierre BENOIT
       GRENOBLE, 1 er mai (AFP) - Hébergés dans un foyer Sonacotra de la banlieue de Grenoble, treize réfugiés kosovars, évacués vers la France le 27 avril, essaient d'oublier leur cauchemar, en attendant anxieusement des nouvelles de leurs familles éparpillées dans les camps ou prises au piège au Kosovo.
       Attablée dans la petite cafétéria du foyer, Valentina Regicci, âgée de 19 ans, originaire de Drenicca, près de Pristina, raconte ses épreuves d'une voix mécanique et hachée, avant de s'effondrer en pleurs.
       "Nous avons été chassés par force de la maison", déclare-t-elle, s'adressant à des responsables de la Sonacotra devant quelques journalistes. "Puis le village a été bombardé.Heureusement, avec nos cousins, nous avions des voitures pour nous enfuir", ajoute-t-elle.
       Elle raconte encore qu'ils se sont rendus à Pristina, d'où ils ont été, plus tard, à nouveauexpulsés. Ils sont restés bloqués plusieurs heures entre les postes-frontières, dans le no man's landentre le Kosovo et la Macédoine. Puis ils sont demeurés deux semaines dans un camp de réfugiés avant de partir pour l'étranger, elle et sa mère.
       "Cela fait deux mois que je ne sais rien de mon père, toute ma famille est restée là-bas",ajoute-t-elle encore, la voix brisée, sans pouvoir continuer.
       Ismail Krayez, un Albanais du Kosovo, installé depuis 30 ans à Grenoble, circule d'une table à l'autre pour traduire les propos des Kosovars.

     
    "Des gens cachés par les Serbes"

       D'abord réticents à parler, les réfugiés s'animent. "La police leur a donné dix minutes pourquitter la maison", affirme M. Krayez. Lui-même, qui venait de se faire construire une maison
    "dans un village serbe", n'a pas de nouvelles de sa famille. "Il y a beaucoup de gens cachés par les Serbes. On se connaissait bien, on s'accordait bien avec les Serbes, autrefois", assure-t-il.
       Rrushe Ukshini, une institutrice d'une cinquantaine d'années, originaire de Pristina, montreinlassablement une photos de classe dans un vieux journal. "C'étaient mes élèves, dit-elle, se désignant aussi sur la photo. lis ont été chassés par la police, je n'ai plus de nouvelles". La classe était composée d'enfants de 7 à 1 0 ans.
       Son époux, Muharrem Ukshini, professeur d'université, affirme que "le soir du bombardement de l'OTAN, ils ont ramassé tous les intellectuels". "On ne sait pas ce qu'ils en ont fait", ajoute-t-il. Il a réussi à se cacher puis à fuir avec les habitants chassés. Il ne sait pas ce que sont devenus les autres membres de sa famille.
    Ajete Sadrijaj, originaire de Pejë, étudiante à Pristina, raconte avoir été chassée de son logis le 31 mars. "Nous avons été mis dans des trains", déclare-t-elle, ajoutant qu'ils "n'ont pas été maltraités". Le plus difficile a été l'arrivée à la frontière de la Macédoine, où la police les a, un temps, empêché de pénétrer. "Nous sommes restés trois jours et trois nuits dehors dans un champ,sous la pluie, avec seulement des bouts de plastique pour nous protéger", déclare-t-elle.
       Sa famille est restée derrière, elle ne sait pas ce qu'elle est devenue. Comme tous les autres,elle guette la sonnerie du téléphone dans l'espoir de recevoir des nouvelles. "Ils attendent depouvoir retourner chez eux, libres", résume Ismail Krayez.
       En attendant, les réfugiés kosovars reviennent tout doucement à la vie. L'un s'aperçoit qu'ilmanque d'habits, l'autre voudrait un réveil. Tous ont répondu positivement à une proposition deprendre des cours de français, raconte Gaël Vizcaino, qui fait son service civil à la Sonacotra.
    jpb/frb/jlv


    Le 30/4/1999 à 15:04AFP Fil: FRS
    Slug . France-Kosovo-réfugiés

    Le président de la Sonacotra rend visite à des réfugiés Kosovars en Isère


       GRENOBLE, 30 avr (AFP) - Le président de la Sonacotra, Michel Pélissier, a rendu visitevendredi à des réfugiés albanais du Kosovo, hébergés depuis mardi dans le foyer Sonacotra "Les Rives du Drac" à Seyssinet, près de Grenoble.
    "La visite de ce centre était prévue de longue date, mais j'ai tenu à rencontrer les réfugiés, à voir comment les choses se passaient", a indiqué à la presse Michel Pélissier. "Nous offrons un type de structure meublée, avec un espace collectif, adapté à la phase transitoire que traversent cesréfugiés", a observé le président de la Sonacotra.
       Sur les 2.500 réfugiés kosovars accueillis en France, depuis le début des frappes aériennesde l'OTAN, environ 650 sont actuellement hébergés dans des foyers Sonacotra. 300 personnes supplémentaires sont attendues dans les prochains jours.
       "Nous avons une vraie culture d'accueil des étrangers", a souligné Michel Pélissier. Créée en1956 pour loger les travailleurs migrants venus seuls en France, la Sonacotra accueille aujourd'huienviron 70% d'étrangers et 28% de Français en situation de détresse sociale. 40% des employéssont eux-mêmes d'origine étrangère.
    "Si nous devions impérativement le faire, nous pourrions accueillir jusqu'à 2.600 personnes au total, mais il serait alors difficile de maintenir les familles regroupées", remarque M. Pelissier. La Sonacotra dispose de 7.000 lits, dans 400 résidences réparties dans toute la France.
    jpb/jms/lb


    Contact: lacom@sonacotra.fr

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